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Ici elles pourront s'exprimées librement en nous envoyant leurs témoignages. 

MESSAGE A DESTINATION DES VISITEURS

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POMPIERS: LE PRESIDENT DU SDIS MIS EN EXAMEN

Après une journée en garde à vue au commissariat d'Epinal, le colonel Eric Faure, directeur du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) a été déféré mercredi soir dans le bureau du juge d'instruction Anne Cazals (notre édition d'hier). Celle-ci l'a mis en examen pour "atteinte à la liberté d'accès et à l'égalité des candidats dans les marchés publics".
En clair, le patron des pompiers vosgiens est soupçonné d'avoir favorisé certaines entreprises lors de l'attribution de marchés publics liés à la construction, en 2007, de la plate-forme des appels d'urgence de Golbey. Chargés de l'affaire, les policiers de la section financière du SRPJ de Nancy ont plus particulièrement enquêté sur trois marchés qui ne se seraient pas déroulés de façon régulière : la réhabilitation des bâtiments, le mobilier et le système informatique de traitement de l'alerte.
Le colonel Faure s'est expliqué sur ces sujets durant près de deux heures devant la juge d'instruction. "Tant devant les enquêteurs que devant la juge, j'ai contesté formellement l'infraction retenue, en tous ses éléments, matériel et intentionnel", a indiqué, hier, dans un communiqué de presse, l'officier.
Son avocat, Me Alain Bégel, précise également qu'il n'est pour l'instant pas question d'enrichissement personnel : " Dans la motivation de son ordonnance de mise en examen, la juge d'instruction reconnaît clairement qu'il n'est pas établi que mon client ait tiré un quelconque avantage personnel dans cette affaire".
8 000 euros de caution
Mercredi, vers 23 h, à l'issue de sa mise en examen et de son long interrogatoire, le colonel Faure a pu quitter libre le palais de justice d'Epinal. Avant de le laisser partir, le magistrat instructeur lui a toutefois imposé une obligation : verser une caution de 8 000 € afin de garantir qu'il n'essaiera pas de se soustraire à la Justice. " Cela me semble une absurdité", critique Me Bégel, " car mon client ne va pas s'enfuir. Il est en relation constante avec toutes les autorités du département et s'il disparaissait, on le saurait dans les 10 minutes qui suivent".
Malgré ses problèmes judiciaires, l'officier compte en effet continuer à exercer ses fonctions de directeur du SDIS. " Rien ne justifie qu'il ne continue pas", estime son avocat. Le président du SDIS, le conseiller général Claude Philippe, est apparemment du même avis. Il a en effet décidé, hier, de maintenir le colonel Faure à son poste.
" Il y a erreur sur la personne ! Je ne comprends qu'on a mis en examen le colonel alors que le responsable des marchés publics, c'est moi", réagit Claude Philippe. L'élu s'attend d'ailleurs à devoir répondre lui aussi, dans un avenir proche, aux questions des policiers du SRPJ de Nancy. L'affaire est donc loin d'être terminée.
Christophe GOBIN
Vosges matin le 11/12/09
EN TELECHARGEMENT CI-DESSOUS LE DOSSIER DES MARCHES PUBLICS BRULANTS CHEZ LES POMPIERS.
DES MARCHES PUBLICSBRULANTS CHEZ LES POMPIERS

SUITE DE L'AFFAIRE DU COLONEL DES POMPIERS

Après une journée en garde à vue au commissariat d'Epinal, le colonel Eric Faure, directeur du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) a été déféré mercredi soir dans le bureau du juge d'instruction Anne Cazals (notre édition d'hier). Celle-ci l'a mis en examen pour "atteinte à la liberté d'accès et à l'égalité des candidats dans les marchés publics".
En clair, le patron des pompiers vosgiens est soupçonné d'avoir favorisé certaines entreprises lors de l'attribution de marchés publics liés à la construction, en 2007, de la plate-forme des appels d'urgence de Golbey. Chargés de l'affaire, les policiers de la section financière du SRPJ de Nancy ont plus particulièrement enquêté sur trois marchés qui ne se seraient pas déroulés de façon régulière : la réhabilitation des bâtiments, le mobilier et le système informatique de traitement de l'alerte.
Le colonel Faure s'est expliqué sur ces sujets durant près de deux heures devant la juge d'instruction. "Tant devant les enquêteurs que devant la juge, j'ai contesté formellement l'infraction retenue, en tous ses éléments, matériel et intentionnel", a indiqué, hier, dans un communiqué de presse, l'officier.
Son avocat, Me Alain Bégel, précise également qu'il n'est pour l'instant pas question d'enrichissement personnel : " Dans la motivation de son ordonnance de mise en examen, la juge d'instruction reconnaît clairement qu'il n'est pas établi que mon client ait tiré un quelconque avantage personnel dans cette affaire".
8 000 euros de caution
Mercredi, vers 23 h, à l'issue de sa mise en examen et de son long interrogatoire, le colonel Faure a pu quitter libre le palais de justice d'Epinal. Avant de le laisser partir, le magistrat instructeur lui a toutefois imposé une obligation : verser une caution de 8 000 € afin de garantir qu'il n'essaiera pas de se soustraire à la Justice. " Cela me semble une absurdité", critique Me Bégel, " car mon client ne va pas s'enfuir. Il est en relation constante avec toutes les autorités du département et s'il disparaissait, on le saurait dans les 10 minutes qui suivent".
Malgré ses problèmes judiciaires, l'officier compte en effet continuer à exercer ses fonctions de directeur du SDIS. " Rien ne justifie qu'il ne continue pas", estime son avocat. Le président du SDIS, le conseiller général Claude Philippe, est apparemment du même avis. Il a en effet décidé, hier, de maintenir le colonel Faure à son poste.
" Il y a erreur sur la personne ! Je ne comprends qu'on a mis en examen le colonel alors que le responsable des marchés publics, c'est moi", réagit Claude Philippe. L'élu s'attend d'ailleurs à devoir répondre lui aussi, dans un avenir proche, aux questions des policiers du SRPJ de Nancy. L'affaire est donc loin d'être terminée.
Christophe GOBIN
Vosges matin 04/12/09

LE COLONEL DES POMPIERS EN GARDE A VUE

Dure journée, hier, pour le colonel Eric Faure, directeur du service départemental d'incendie et de secours (SDIS). Le patron des pompiers vosgiens a été placé en garde à vue en début de matinée au commissariat d'Epinal par des policiers de la section financière du SRPJ de Nancy.
Ces derniers enquêtent depuis deux ans sur les conditions dans lesquelles a été construite la plate-forme des appels d'urgence 15/18.
Installée à Golbey, cette plate-forme téléphonique commune aux pompiers, au Samu et à la coordination routière, a alimenté soupçons et polémiques quasiment dès la pose de la première pierre le 2 mars 2007. Dans les jours suivants, la préfecture a mis en lumière des anomalies dans la passation des marchés publics liés à l'édification du bâtiment.
En charge du dossier à l'époque, le sous-préfet Charles-Edouard Tollu a carrément demandé au SDIS, l'institution en charge du projet, la résiliation de cinq marchés, estimant que des entreprises avaient été irrégulièrement écartées.
Les pompiers n'en tiendront pas ou presque pas compte. Présidé par le conseiller général Claude Philippe et dirigé par le colonel Faure, le SDIS n'annulera qu'un seul marché et passera en force pour les quatre autres, en prétextant que les travaux ont déjà démarré et qu'une résiliation coûterait plusieurs dizaines de milliers d'euros.
La plate-forme 15/18 entrera finalement en fonction le 16 octobre 2007. Le lendemain, nous avons révélé dans nos colonnes l'existence des irrégularités découvertes par le sous-préfet dans la passation des marchés publics. Ce qui a déplu à la direction du SDIS et a débouché sur des mois de conflit entre les pompiers et la presse.
Mais la préfecture et la Liberté de l'Est, devenue depuis Vosges Matin, ne sont pas les seuls à avoir montré du doigt les circonstances peu orthodoxes dans lesquelles la plate-forme des appels d'urgence a vu le jour.
Vers une mise en examen
En interne, cela a également créé des remous. La propre directrice des services administratifs et financiers du SDIS, Francine Facon, s'en est émue. Elle est entrée en guerre ouverte avec ses supérieurs et en particulier avec le colonel Faure. Elle finira par perdre ce combat et par être sanctionnée disciplinairement (mise à la retraite d'office) pour différents motifs.
C'est toutefois la plainte qu'elle a déposée au cours de l'été 2007 pour harcèlement moral contre le colonel Faure et ses déclarations à la Justice concernant les marchés publics qui ont conduit le procureur d'Epinal à ouvrir une enquête. Une enquête qui a été confiée à la section financière du SRPJ de Nancy et qui a débouché, hier, sur la garde à vue du colonel Faure.
Après avoir répondu durant toute la journée aux questions des policiers et les avoir accompagnés lors de perquisitions, le patron des pompiers vosgien a été déféré en début de soirée devant la juge d'instruction en charge du dossier, Anne Cazals, en vue d'une mise en examen pour "atteinte à la liberté d'accès et à l'égalité des candidats dans les marchés publics". Une infraction punie par une peine pouvant aller jusqu'à 2 ans de prison et 30 000 € d'amende.
A l'heure où nous mettions sous presse, l'officier et son avocat, Me Alain Bégel, étaient toujours dans le bureau du magistrat. Le procureur n'ayant pas réclamé de mandat de dépôt, le colonel Faure devrait en ressortir libre, moyennant éventuellement le paiement d'une caution. Pourra-t-il réintégrer ses fonctions ? Sera-t-il le seul à être inquiété par la Justice dans cette affaire ou d'autres garde à vue sont-elles à prévoir ? Ces questions restent pour l'instant en suspens.
Christophe GOBIN
Vosges Matin 03/12/09

AGRESSION AU COMMISSARIAT DE SAINT MALO

AFFAIRE BIGNON / ROY

QUAND UN FLIC S'ENERVE... mais le le plus important dans tout cela, c'est cette enfant qui est toujours en DANGER dans les griffes de ce PEDOCRIMINEL : ROY ... QUE FAIT LA JUSTICE...






 
TEMPS DE CHARGEMENT LONG CAR 21 MNS DE VIDEO
Patientez jusqu'à la fin, vous n'en croirez pas vos oreilles

DEMAIN SAMEDI 5 DECEMBRE 09 JOUR DE LA ST BARBE DE BECHEREL ARRIVEE DE JEAN-CLAUDE PONSON CHEZ MOI...

Histoire a suivre................ ;)

A CE JOUR 04/12/09 LE SDIS 35 CAMPE SUR SES POSITIONS

ECHANGE D'EMAILS AVEC le Colonel PATET
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LETTRE OUVERTE A JEAN-LOUIS TOURENNE

L'Agence Jean-Claude PONSON écrit une lettre ouverte à monsieur Jean-Louis TOURENNE ce jour 18 novembre 09
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LETTRE RECOMMANDE ENVOYEE PAR LE PRESIDENT DU SDIS 35 

Courrier datant du 12 novembre 2009 et retiré ce jour 17 novembre 09.

Ce jour je suis allé chercher une lettre recommandé qui m'a été adressé par monsieur Tourenne.
Celui-ci me demande d'effacer les articles parlant du SDIS 35.
Pour lui mes propos sont mensongers, diffamatoires et outrageant.
L'assureur du SDIS 35 (FRAND & associés) lui a écrit une lettre, lui demandant d'intervenir auprès de moi car ils étaient offusqués par les propos que je diffuse sur mon site.
L'assureur se défend en disant qu'ils n'ont jamais perçu aucune indemnité au delà du 8 octobre 2009, date de ma consolidation.
Malheureusement  pour eux, j'ai la preuve inverse...
Frand et associés demande à monsieur Tourenne d'intervenir aussi auprès de moi pour que je publi sur mon site un rectificatif indiquant que les propos tenus a leur égard sont éronnés et que je m'en excuse.
Monsieur Tourenne m'informe aussi que sans réponse de ma part dans les plus brefs délais, le cabinet Frand envisagera la suite judiciaire à apporter à cette affaire.
Effectivement je vais publié sur mon site, mais cela ne sera pas ce qu'ils attendent.
Je mettrai en ligne des documents officiels qui prouveront ce que je dénonce.
Monsieur Tourenne me demande pour sa part, de présenter des excuses aux personnes physiques et morales visées.
Pour moi, il est hors de questions que je présente des excuses car ce que je dénonce est vrai.
Cela fait plus de deux ans que je demande moi aussi des excuses et personne ne l'entend...
Monsieur Tourenne m'informe aussi que faute de réaction de ma part avant le 18 novembre prochain, que des poursuites judiciaires et disciplinaires seront alors engagées contre moi.
J'ai téléphoné ce jour au Conseil Général où je me suis entretenu longuement avec son Chef de Cabinet pour faire réponse à sa lettre.
D'autre part je pense que des poursuites judiciaires seraient très bien car elles soulèveraient pas mal de choses que le SDIS 35 étouffe.
Ils devront par exemple s'expliqués, sur la mort du motard de Longaulnay, auprès du Procureur de la République...
Je confirme aussi que j'ai bien deux avocats.
Apparemment le SDIS 35 en douterait.
J'ai Maître François DANGLEHANT qui est avocat au barreau de la Seine-Saint-Denis: spécialiste en contentieux de droit public et Maître Héléne HERVE qui est avocate au barreau de Rennes.
J'annonce que dans les prochains jours, je mettais en ligne la lettre de monsieur Tourenne ainsi qu'une autre lettre ouverte venant de l'Agence Jean-Claude PONSON qui fera réponse au courrier que j'ai reçu de monsieur Tourenne.

Je tiens aussi à signaler que je n'ais pas mis en ligne la totalité de mes preuves.
J'ai d'autres preuves qui sont accablantes...

Allons en justice, comme cela le SDIS 35 et certains sapeurs-pompiers devront s'expliqués de leurs actes et là on pourra dire que l'image du service public est entachée...notamment celle du SDIS 35.


LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DU SDIS 35 PAR L'AGENCE JEAN-CLAUDE PONSON 

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AUCUNES REACTIONS DE LA PART DU PRESIDENT DU SDIS 35

Les engagements n'ont pas étaient tenus...

Suite à l'entretien avec monsieur TOURENNE le 21/10/09, il s'était engagé à ce qu'on me verse une indemnité mensuelle.
Je suis toujours dans l'attente du service concerné...
Pas étonnant quand on voit un courrier qui lui a était adressé par le syndicat départemental CGT des sapeurs pompiers professionnels et du personnel administratif dans une autre affaire.

Monsieur Sébastien LAMBERT secrétaire du syndicat CGT des sapeurs-pompiers professionnels et du personnel administratif SDIS 35 d m'a téléphoné ce jour 18/11/09 à 22h10 (super heure pour appeler les gens chez eux) pour me demander de retirer la lettre alors que celle ci est publique et de ce fait peut être diffusé.
Y a t'il des choses qui dérangent...?

Je l'ai quand même retirée mais celle-ci peut être téléchargé sur le lien ci-dessous ou sur http://www.agence-jeanclaudeponson.fr:
nonreponsetourenne170209010.pdf
J'ai reçu un deuxième appel de ce monsieur à 22h50 me demandant de retirer ce texte et me menaçant de procès.
Il m'a menacé aussi de s'occuper personnellement de moi.
La Gendarmerie à était avisé immédiatement ainsi que mes avocats.
J'ai rendez-vous à la Brigade de Gendarmerie où le nécessaire sera fait au cas où...

LETTRE DU SDIS 35 RECUE LE 07/11/09

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Une aberration...

QUESTIONS ENVOYEES PAR MON COLLEGUE Dominique LAMIRAND CE JOUR 06/11/09

Christophe c'est Dominique je pense que tu vois bien qui.
J'aimerais si possible te poser des questions directs, j'espère que tu y répondras !
J'ai fait un site pour répondre au tiens, il est resté 3 jours en ligne, j'ai préféré le retirer,  afin de te poser directement mes questions plutôt que de jouer au chat et à la souris.
Voici mes questions, je ne te demande pas de les justifier un oui ou un non me suffirons :
1* Tous les sapeurs-pompiers volontaires sont' ils à mettre dans le même sac ?
2* M'as tu déjà vue saoul après une manœuvre ?
3* M'as tu déjà vue partir en intervention saoul?
4* M'as tu déjà vue une seule fois  mettre la vie d'une victime en danger ?
5* En ce qui concerne les détournements de fond si il y as eu,  en suis-je l'auteur ?
6* Dans l'ensemble des interventions où tu dénonces des faits, à combien d'entre-elles  ai-je été présent.
Voila j'espère que tu voudras bien répondre à ces questions! Sinon pas grave je te comprendrais si tu ne réponds pas.
Par- contre je ne sais pas si c'est toujours possible, mais je peux si tu le souhaites essayé de faire  le médiateur entre toi et l'amicale bien sur sans rien garantir.
Tu connais mon numéro de téléphone il ne restera pas sans réponse pour toi.
Si mon site ta fait mal je te présente mes excuses. Je sais que ta famille et toi actuellement vivaient un passage extrêmement douloureux, mais moi aussi je te l'assure.
Cordialement Dominique

MES REPONSES

Question 1: NON
Question 2: NON
Question 3: NON
Question 4: NON
Question 5: On peut pas tout savoir, pour ce que j'ai vu personnellement NON
Question 6: AUCUNE

En espérant avoir répondu à tes questions et en ayant répondu le plus honnêtement.
Christophe

NOUVELLES AU 03/11/09

A ce jour tout les intervenants de cette affaire font la politique de l'autruche...
Ni Mr Jean-Louis TOURENNE Président du SDIS 35 et ni la Direction du SDIS 35 ne donnent aucunes nouvelles.
Aujourd'hui ils me laissent sans ressources pour une soit disant "consolidation"
L'assurance du SDIS 35 FRAND & ASSOCIES ne me verse plus mes indemnités journalières.
Leur dernier paiement est pour la période du 1 au 8 Octobre 09.
Ce qui est très grave pour eux, c'est que la Sécurité Sociale leur à verser mes indemnités journalières jusqu'au 29 OCTOBRE 09 et eux ne me les a pas reversées...
Dans la normale , la sécurité sociale leur verse les indemnités journalières et eux me les reversent avec un complément par rapport à mon activité de Sapeur-Pompier volontaire.
Actuellement , ils ont gardé ce paiement là pour eux...
Cela ne s'appellerait pas du détournement ...???
Je vois que tout est fait pour essayer de "m'abattre"...
Tout les coups bas sont permis.
Pour ma part, je vois cela comme une une forme de harcèlement.
Personne ne pense à ma famille...
Ils ne se préoccupe pas comme je vais pouvoir subvenir aux besoins de ma compagne et de mes enfants.
Ils ne pensent qu'à leur petite personne...

Dès demain, j'afficherai les documents qui prouveront ce que j'avance...

NOUVELLE AU 23/10/09

Ce matin en sortant de chez mon médecin, je me suis rendu à mon centre de secours pour laisser un courrier important dans la bannette de mon Chef de Centre Patrice PINAULT.
Surprise, quand j'ai composé le code de la porte d'entrée.
On l'avait changé sans me donner le nouveau.
J'ai immédiatement contacté le Chef de Groupement ; le Lieutenant-colonel MESNILS.
Celui m'a dit que le Chef de Centre l'avait changé suite à ce que je diffusais sur mon site internet car mes collègues étaient énerver.
Cela fait la troisième fois qu'on me bloque l'accès à mon centre de secours par changement de code d'accès.
A ce jour, je ne peux plus accéder à mon casier ni à une partie de ma tenue qui se trouve dans mon vestiaire.
Tout cela prouve bien que je ne suis pas un mythomane quand je dis qu'on me persécute.
Le Lieutenant-colonel MESNILS m'a dit qu'en tant que Chef de Groupement, il ne pouvait pas être au courant de tout ce qui se passer dans les casernes.
Pourtant en tant que Chef du  Groupement Nord Ouest, c'est à lui de gérer les conflits et problèmes, d'autant plus que le Directeur Départemental Pierre PATET en avait fait mon référent direct pour gérer mon dossier.
La preuve aussi qu'il était au courant pour le code d'accès car il m'a apportait une réponse.
Une fois de plus, ma hiérarchie continue à me mettre des bâtons dans les roues.
Ils m'excluent totalement de tout.
Ils ne se gênent pas à me faire des coups bas.
Jusqu'où vont-ils allés ?
J'ai aussi demandé au Lieutenant-colonel MESNILS de me remettre directement de service puisque pour eux j'étais consolidé.
Il m'a répondu : " vous savez que cela n'est pas possible.. "
Bizarre, d'un côté la commission de réforme me consolide pendant que le SDIS 35 me fait arrêter le paiement de mes indemnités journalières et l'accès aux soins.
De l'autre coté, il s'avère que je ne peux pas me remettre actif…
Auraient-ils peur d'une rechute ?????

Vers 14h, ma compagne et moi nous nous sommes rendu à la Préfecture de Rennes pour demander un entretient avec Monsieur Le Préfet ou son Directeur de Cabinet.
On nous a demandé de s'adresser à son huissier ce qu'on a fait.
Elle est allée voir un responsable du service qui lui a répondu que je n'avais qu'à écrire.
Cet homme là avait l'air désagréable.
Il est sorti fumer une cigarette dehors avec une dame en regardant à l'intérieur se qu'on faisait.
A un moment donner, j'allais ouvrir ma sacoche pour montré la lettre du Ministère de l'Intérieur à l'huissier.
Celle-ci m'a dit qu'il ne valait mieux pas que l'homme me voit sortir des documents ni qu'on reste trop longtemps car sinon cela se passerait mal pour nous.
Nous avons immédiatement quitté la Préfecture.
Cet après-midi, j'ai eu le Ministère de l'intérieur qui m'a confirmer qu'ils avaient envoyé mon dossier en date du 13 octobre 09 à la Préfecture de rennes et qu'ils ont aussi alerter la Direction de la Sécurité Civile.
Ils m'ont donner la marche à suivre si je n'obtenais pas de résultat avec la Préfecture de Rennes.


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COMMUNIQUE


Je suis en grève de la faim depuis le mardi 8 septembre 09 car cela fait plus de deux ans que je subi des harcèlements de la part de mes collègues de la caserne ainsi que de  direction.
Suite à plusieurs rapports que j'ai établis pour dénoncer des très gros dysfonctionnements au sein de mon centre, on me fait vivre l'enfer.
Tout le monde veut faire étouffer cette affaire qui dérange tout le monde: surtout les politiques locaux qui ne veulent pas s'entacher avec cela...

Le problème est que la sécurité des biens et des personnes n'est pas accompli et la vie des personnes est mise en danger.

Ce que j'ai dénoncé, c'est mes collègues qui détournés l'argent de l'amicale pour achetés des litres d'alcool pour la caserne.
Ils partaient en intervention souvent sous.
Lors de la prise de garde une fois par semaine, ils ne vérifier pas le matériel et cocher Ok sur le papier " d'inventaire".
Par derrière je trouvais une pièce importante sur l'ARI (ARI= Bouteille d'air) HS.
Cette pièce s'appelle Homme mort.
Si on tombe à terre, le boîtier se met à hurler ou si on est en danger, on le déclenche manuellement.
Vous comprendrez l'importance de cela: la pile dans le boîtier avait coulé, preuve du non contrôle.
Une autre fois s'était le camion incendie (FPTL) dans lequel il manquait l'eau: en cas de déclenchement incendie cela aurait était très ennuyeux...
Une autre fois, je vérifie le sac oxygénothérapie et je m'aperçois qu'il manquait un bavu  (pour expliquer = ballon qu'on place sur le visage pour envoyer principalement de l'oxygène) pédiatrique dans le sac.
Ils avaient marqué ok sur la feuille d'inventaire.
En cas de besoin sur intervention, vous imaginez le problème.
Une autre fois, j'ai fait contrôler le sac d'intervention par le Colonel Médecin Chef adjoint et il a trouvé un tube de Biseptine souillé de sang.
C'est d'ailleurs lui qui avait trouvé le FPTL sans eau.

Sur une intervention, tellement l'un de mes collègues était sou, il a mis le masque oxygène à l'envers sur une ancienne lors d'une intervention dans une maison de retraite…
IL ne comprenait même pas quand je lui faisais comprendre de le retourner.
De même, il est arrivé sou sur une intervention, où un gendarme ayant remarqué son ébriété lui a dit que s'il le revoyait dans cet état là la prochaine fois, il l'arrêterait surtout qu'il était conducteur.
Le plus grave dans toute cette affaire c'est la mort d'un motard….
Il y a eu un grave accident de moto où le conducteur est décédé.
A ce moment là, je me trouvais en formation incendie dans le centre de secours de ma compagnie.
On avait entendu l'accident sur la radio du camion dans lesquels on faisait des manoeuvres.
De retour à ma caserne, je vis mes collègues raconté l'intervention.
L'un d'eux était en train d'expliqué qu'à chaque fois qu'il enfonçait le sternum de la victime lors du massage cela faisait crack crack.
Il paraissait très fier de lui et il rigolait.
Il nous expliqua qu'après, le ventre s'est mis à gonfler et le motard est décédé.
Il nous faisait signe q'il était sou…
On imagine les dégâts : côtes qui cassent en perforant les poumons =hémorragie interne (ventre qui gonfle).
Ce collègue là était avec moi dans une intervention et à notre arrivée sur place, l'ancienne était en arrêt cardio ventilatoire.
On commença un " massage cardiaque ".
Je demandai à mon collègue de pratiquer le massage pendant que moi je me mette au Bavu.
Celui si me fît signe comme quoi il était " sou ".
En fait, étant moniteur des premiers secours et titulaire du PAE1 (Certificat de compétence  comme formateur en PSE 1 et PSE 2), Je voulais le voir masser…
Le Chef de centre se trouvait avec nous, mais on me laissa masser tout seul pendant plus de 45 mns : quand on sait qu'au bout de 5 mns on devient inefficace…

Cela démontre un je m'en foutisme de tout et en particulier contre moi.
Sur une intervention où un homme s'était pendu, j'étais avec mon Chef de centre.  L'homme était au sol car un membre de sa famille l'avait détaché.
Il était adossé à un tonneau.
J'ai dut demander à mon chef de centre de m'aider à le mettre à terre.
Quand j'ai constaté qu'il était en arrêt cardio ventilatoire, j'ai voulu installer le DSA.
Mon chef de centre m'y a interdit à plusieurs reprises.
AU bout de deux interdictions, je lui ai dit contre ordre et trop tard car j'avais ouvert le sachet d'électrodes.
De retour à la caserne, gêné, il m'a dit qu'il ne voulait pas que je mette le DSA car il voulait laisser cette tache à l'équipe de Tinténiac qui arrivait avec le VSAB.
Il ne savait soit disant pas faire le transfert de données.
Ce qui est faut car je lui avais apprit lors du décès de l'ancienne.
Plus tard devant des gradés, il déclara qu'il n'avait pas voulu que je le mette, car l'homme  était décédé.
Mais la loi nous interdit de déclaré le décès d'une personne car seul un médecin peut le faire.

Le Capitaine de compagnie m'avait d'ailleurs convoqué suite aux nombreux courriers que j'avais envoyés.
Il a eu des propos très durs avec moi et il m'a fait aussi du chantage…
Il m'a dit que si je continuai à  écrire des courriers il ne me continuerait pas mon contrat car la première année on est " en période d'essai ".
Il m'a aussi dit " qu'en temps de guerre on sait maintenant dans quel camps j'aurai été ".
Ce sont là des propos très durs que je n'arrive pas à oublier…

Suite à tout les interventions que j'ai pût faire avec mon avocate, une enquête interne a était ouvert.
Le Colonel qui l'a faite était bien sûr un proche des gens mis en cause.
D'entrée il a eu un parti pris et ses foudres sont tombées sur moi.
Lors d'un entretient avec tout les responsable, j'étais devants des jurés et " l'inspecteur " tenait le rôle de l'avocat général…
D'ailleurs le Médecin Chef adjoint qui me soutient depuis le départ s'est levé d'un coup et à dit qu'il quittait cette réunion car il avait l'impression d'être devant un tribunal et qu'on me jugé.

Pour se venger de toutes mes interventions, mon commandant de compagnie ainsi que le chef du groupement Nord Ouest le lieutenant colonel XXXXXXX ont mis une interdiction pour moi d'intégrer le CODIS.
Le lieutenant Colonel XXXXX m'a dit au téléphone, que je n'aurais jamais dût dénoncer tout cela.
Ma candidature au Codis avait était retenu car je devais passer les examens TRS1 et TRS2.
Deux jours avant que je devais y aller, quand j'ai téléphoné pour avoir des renseignements sur les repas, on m'a annoncé que je ne devais pas y aller.
Pour se venger aussi, on me déconnecter mon bip à l'ordinateur et on m'enlevé aussi mon habilitation de conducteur ….
Quand je passais dans la rue avec ma famille, on me ricané, on raconté des pires choses de nous.
J'ai en garde depuis un peu plus de un an mes deux enfants dont l'un est agè de 17 ans et demi et l'autre de 14 ans.
Celui de 14 ans est handicapé à 50 pour cent.
Il a de très gros problèmes psychiatriques.
Une fois j'ai dût appeler mes collègues pompiers car il était en crise.
Tout cela s'est su.
Mes enfants quand ils sortent dehors s'amuser, on leur parle de moi en me salissant.
Les gens nous regardent comme des pestiférés car on nous fait de la belle publicité.
On n'arrive plus à vivre désament.
Même l'amicale des sapeurs-pompiers s'est vengée de moi, en m'envoyant une lettre pour me réclamer le survêtement que l'amicale nous avait donné.
Le chef de centre XXXXXX ainsi que son adjointe XXXXXX m'ont dit par téléphone que tout le monde en avait marre de moi.
Qu'ils me mettraient des battons dans les roues et qu'ils allaient s'occuper de moi.
Quelques temps après comme par hasard et lors d'une manoeuvre (entraînement sportif) le 3 août 08, un sapeur-pompier me fit un gros tacle et je tombai à terre avec une douleur atroce à ma cheville droite.
Personne n'est venu m'apporter assistance.
Au contraire quand je me suis relevé, on m'envoya le ballon et on me demanda de taper dedans ce que je fis.
A  la frappe de celui-ci, une douleur atroce ce fit sentir au dessus du pied et je me retrouvai à terre à nouveau.
Personne ne vena à moi.
On me demanda de continuer à jouer.
Je pleurais de douleur et je leur dit que j'avais très mal.
Vers 10h lors du retour à la caserne, l'adjointe de centre me demanda pourquoi je n'étais pas en tenue pour aller à la manoeuvre incendie.
Je lui rappela ma douleur à la cheville.
Celle-ci me donna l'ordre de nettoyer la caserne à la place.
Encore là, personne ne m'apporta assistance.
Dès mon accident, ils auraient dût m'apporter secours et appeler un VSAB pour me transporter à l'hôpital.
A midi ils remplirent la déclaration d'accident.
On départ ils ne voulaient pas.
Ils marquèrent dessus que j'avais glissé…
Je ne voulais pas la signer.
Le chef de centre et son adjointe me dire que si je ne la signer pas, je serrais obligé de payer mes soins si j'en avais.
Mon amie me transporta à l'hôpital en début d'après midi.
Le médecin des urgences me fît un arrêt de travail.
Lors de mon accident, j'étais ambulancier en contrat saisonnier de deux mois.
Dès que mon accident se termine, je serais directement au chômage.
Je refis une vraie déclaration à la sécu.
Depuis tout cela, je subi des attaques de tous les côtés.
Actuellement le sdis 35 fait des pressions pour que je reprenne le travail rapidement en me consolidant l'accident.
Le  25 juin 09, je suis passé devant le médecin conseil de la sécurité sociale qui a validé mes arrêts de travail et qui m'a dit qu'effectivement j'en aurais sûrement pour un an ou un an et demi avec mes douleurs.
Aujourd'hui je vis une véritable persécution de la part du SDIS35.
On me convoque sans arrêt pour des expertises.
Le 14/01/09 l'assurance du SDIS 35 le cabinet XXXXXX me fait passer une expertise devant le Dr XXXXXX.
Le 6 juin 09 je repasse une expertise devant le même Dr  et toujours sur la demande du cabinet XXXXXX.
Le mercredi 15 juillet 09, le dr des pompiers me convoqua sur ma demande pour vérifier ma cheville et il constata effectivement une déviance de celle-ci ainsi que mon pied qui s'était aplatit.
Il fît d'ailleurs plusieurs clichés.
Le 21 Aout 09 je reçois un courrier me convoquant pour une expertise médicale le lendemain 22 août 09 toujours devant le Dr XXXXXX à la demande du cabinet XXXXXX.
Je téléphone à la secrétaire du Dr XXXXXX qui me déclara qu'ils avaient la pression des assurances qui les contacter en leur disant que le dossier était compliquer et épineux.
Qu'il fallait faire vite….
Le 26 Août 09, le médecin chef du Sdis 35 me re convoqua avec un infirmier pour vérifier ma cheville.
Le 08 septembre 09, à nouveau convocation devant le Dr XXXXXX à la demande du cabinet XXXXXX
Ce jour la, le Dr XXXXXX me consolida au 24 juillet 09.
Il dicta pour son compte rendu que je n'avais pas de douleurs à la palpation : Il ne m'a pas palpé.
Je lui ai fait remarquer que j'avais une déviance du pied et le pied plat.
Il n'en a pas tenu compte.

Quelques temps au paravent, je me suis rendu à la Direction du SDIS 35 pour amener la prolongation de mon arrêt de travail.
  Je suis tombé par hasard sur Madame XXXXXX qui est une des responsables des groupements et le Lieutenant Colonel XXXXXX.
Celle-ci m'a demandé de mes nouvelles.
Je lui ai indiqué ce que le Médecin Conseil m'avait dit.
Elle s'est mise en colère me disant qu'il ne fallait pas que je tire sur la corde.
Que ma cheville commencée à couter cher.
Que je n'étais qu'un simple sapeur-pompier volontaire et non un professionnel.
Que je touchais  1500 euros  à ne rien faire chez moi.
Que je touchais plus que si j'étais au travail.
Que le Médecin de la caisse primaire maladie n'était qu'un simple généraliste et l'expert valait beaucoup plus.
Elle m'a dit que de toute façon, mon arrêt était un enjeu financier pour les assurances.
Une fois de plus, je me suis fais rabaisser et on continu à s'acharner sur moi.
A cause de tout ce que h'endure, j'ai étais obligé de contacter la cellule psychologique du SDIS35.
Ils me suivent depuis plusieurs mois.
Vendredi 11 septembre 09, le responsable des SPV m'appela au téléphone pour me convoquer à nouveau devant le Dr XXXXXX pour une nouvelle expertise médicale mardi 15 septembre 09 à la demande cette fois ci du comité de réforme du SDIS 35.
Mon avocate me dit que le Dr XXXXXX ne pouvait pas être juge et parti et que c'était du harcèlement.
D'ailleurs le médecin des pompiers me dit que cela en était.
On me re convoque le 15 septembre 09 devant un autre expert le Dr XXXXXX à Rennes.
Le rendez-vous fût annulé.

De nouveau le 28 septembre 09, on me re convoqua devant un autre expert cette fois ci à St Malo.
Entre temps j'ai appris que mon dossier passerait en commission de réforme auprès de la Cdg35.
Le responsable des sapeurs-pompiers volontaire me dit que je ne pouvais pas aller à cette réunion.
Je téléphonai directement à et là on me dit que je pouvais y aller.
On me donna le nom des personnes qui siégeraient ce jour.
Comme bizarrement sur 5 personnes, 3 étaient des personnes directement concernés par cette affaire : l'ancien directeur départemental qui a fait la sourde oreille pendant un an et demi sur mes problèmes, le Médecin Chef qui fait tout pour me faire consolider (il se permet même de faire des pressions sur mon médecin de famille pour qui me consolide) et le Chef de centre d'une caserne où on veut m'envoyé.
Celui-ci est sous le commandement du Lieutenant-Colonel de Compagnie.
Le vendredi avant la dernière expertise prévu, je leur ai dit que vu la tournure de l'affaire je ne me rendrai pas à celle-ci.
Je leur re confirmais le jour même, mais ils m'ont quand même envoyés un VSL chez moi.
Il reparti à vide…
On peut se demander si on rêve, mais non tout cela est bien une réalité macabre…
Face à se mur, j'ai téléphoné à la Présidence de la République qui m'ont demandé d'écrire à monsieur Le Président de la République et d'envoyer tout les documents.
Ce que j'ai fait en date du 15 septembre 09.
Le 29 septembre 09, je recevais une réponse du Chef de Cabinet de monsieur Le président de La République où on m'indiqué qu'il avait signalé mon problème au Ministère de l'intérieur.

Aujourd'hui je suis toujours dans la même situation.
L'assurance du SDIS35 veut mettre fin prochainement à mon indemnisation et le SDIS35 ne veut pas prendre le relais sur cela.
Le Directeur Départemental m'a envoyé voir l'assistante sociale du SDIS35 qui m'indiqué que je pouvais faire la demande du RSA.
A ce jour le SDIS35 me doit une grosse somme d'argent concernant plusieurs déplacements qui concernaient mon accident de travail.
De son côté, l'assurance du SDIS35 refuse depuis le mois de juillet 09 de me rembourser aussi d'autres frais identiques.
Aujourd'hui, à part ma famille qui est très importante pour moi, je suis seul chez moi en grève de la faim.
C'est une situation très très dur compte tenu que j'appartiens à un corps que je respecte du plus profond de moi.
Je suis extrêmement fier d'appartenir au corps des sapeurs-pompiers qui est actuellement terni par tous ses problèmes.
Mon cas n'est pas isoler car un collègue à moi a vécu les mêmes choses : alcool, harcèlements, détournement de fond.
Il est dans une caserne pas loin de la mienne.
Il a d'ailleurs déposé plainte auprès de la gendarmerie de son domicile.
Il a faillit s'immoler par le feu lors du congrès des sapeurs-pompiers en octobre 08 qui a eu lieu à rennes.
Il avait face à lieu la même linier d'interlocuteurs que moi (même chef de groupement, même personnes au SDIS35…).
Pour ma part, j'ai averti Mr Jean-Louis TOURENNE qui est le Président du conseil général ainsi que le Président du SDIS35, de la situation.
Celui-ci a pris des engagements écrits.
Mais hélas on continu les harcèlements contre moi.
Aujourd'hui le SDIS 35 va très très mal.
En tout cas s'est l'analyse qu'en a faite le nouveau Colonel Département XXXXXX.
Selon ses propos : il n'a jamais entendu autant de souffrance de la part de certaines personnes appartenant aux casernes qu'il a visité.

Je ne vous ai pas écrit la totalité de tous les problèmes, mais vous en savez pas mal maintenant.

Aujourd'hui face aux institutions, devons-nous nous taire en se laissant écrasé ou simplement devons-nous faire respecter nos droits.
Chaque personne sur cette terre à des droits mais aussi des DEVOIRS…

                                                        JACQUES Christophe

N'hésitez pas à réagir sur cette histoire. 

Si vous vivez une situation similaire ou tout autre, vous pouvez me contacter pour que je la diffuse.


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ENTERREMENT DU VACCIN DE LA MORT POUR LA TOUSSAIN 2009

HARCELEMENT DE AU SDIS DE LA MOSELLE

5 PLAINTES ONT ETAIENT DEPOSEES

Cinq personnes appartenant au service technique et administratif du SDIS 57 (Moselle) ont déposés plainte contre leur SDIS car elles subissent depuis plus de deux ans des harcèlements de la part de leur Direction.
La Direction du SDIS 57 a était averti depuis le 4 mai 09 et ne désire pas communiquer sur cette affaire.
Tout cela aurait pût se régler en interne comme le voulaient les personnes mais une fois de plus on fait face à "une administration" qui préfère garder le silence...


DERNIERES NOUVELLES

JE SUIS ACTUELLEMENT EN GREVE DE LA FAIM DEPUIS LE 8 SEPTEMBRE 09.

J'AI PERDU ENVIRON 15 Kgs

Le 24/11/09

Dans la section AFFAIRES nouvelle grosse affaire de harcèlement moral d'un Sapeur-Pompier volontaire.

LE 16/10/09

Réception d'une lettre du Ministère de l'intérieur.
Voir rubrique preuves.

Le 17/10/09

Réception d'une lettre recommandé avec un arrêté confirmant ma consolidation au 08/10/09 et une lettre où on me marque d'aller voir l'assistante du SDIS 35 si j'ai des problèmes financiers.
Je pense que d'ici peut...je n'aurais plus de problèmes financiers.
Je suivrais le chemin qu'on prit quelques camarades de France Télécom....

Le 19/10/09

La santé n'est pas au top.
Beaucoup de mal à dormir...
Voir article dans la rubrique NEWS.

UN POMPIER SE SUICIDE PAR ARME A FEU
VOIR PAGE NEWS

LE 21/10/09

En soirée des news, notamment sur l'entrevue de ce matin au Conseil Général...

24/10/09/
Ajout de plusieurs articles dans tout le site

26/10/09
J'ai mis fin à ma grève de la faim depuis hier car j'ai besoin de force vu les démarches administratives imminentes

28/10/09
Prolongation de mon arrêt de travail par mon médecin (prolongation d'un mois)

03/11/09
Grosse mise à jour dans la soirée.
Grosse explicitations de la situation qui stagne...
Beaucoup de promesses non tenues...
Les assurances du SDIS 35 qui ne paient plus...

L'ALCOOL VERITABLE FLEAU !!! 


Es-t'il toujours présent dans les casernes de Sapeurs-Pompiers en Ille et Vilaine ???





LES PROBLEMES CONTINUS... au 15/10/09

Nouveaux rebondissements...

Voir la page  News...

UN SAPEUR-POMPIER VOLONTAIRE AYANT SUBI DES HARCELEMENTS DE LA PART DE SA HIERARCHIE A ECRIT UN LIVRE.
VOICI L'ADRESSE DE SON SITE:
http://spvpassiondesilusion.blog.mongenie.com


Comme vous le voyez, il y a plus de personnes que l'on ne croit à subir l'enfer, même chez les Pompiers...

Vous pouvez vous procurer le livre à la FNAC ou sur le site de l'éditeur:
http://www.editions-amalthee.com

Je remercie beaucoup son auteur qui me soutien et qui m'a offert un exemplaire de son livre.
Il s'appelle Renaud BLANC.
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